Apprendre les gammes, facilement. Partie 2

13 février 2010

Si vous voulez connaitre beaucoup de gammes (toutes ?) il faut savoir faire un petit effort pour se simplifier la vie. Apprendre quelque chose qui parait plus compliqué, pour en avoir moins à apprendre.

Une petite technique que je n’ai compris qu’une fois le mal fait (vous allez piger) c’est d’apprendre quelles sont les gammes liées les unes au autres avant d’en apprendre les positions. Je m’explique : j’ai commencé à apprendre mes gammes morceau par morceau : le mode majeur sur une octave, la même chose sur deux octaves, puis sur trois octaves, etc… Le mode mineur sur une, deux, trois octaves, le mode phrygien, sur une, deux, trois octaves, etc. Vous m’avez compris. Ca fait beaucoup à retenir, et ça n’avance pas vite.

mi phrygien descendant, en bleu, et ascendant, en rose

un mi phrygien descendant en bleu et ascendant en rose, deux schémas pour les mêmes notes, quel intérêt ?

Quand un jour je me suis rendu compte que certains modes étaient liés les un aux autres, construits sur la même base, j’ai eu l’impression de m’être fait arnaquer comme jamais. Certains modes, étendus sur tout le manche, sont juste complètement équivalents, à la différence près que leur tonalité est différente. L’exemple bateau, c’est le la mineur (la si do ré mi fa sol) et le do majeur (do ré mi fa sol la si). S’ils sont composés des mêmes notes, pourquoi perdre votre temps à apprendre un ou plusieurs schémas pour chacun ?

C’est pour ça que j’ai créé mon recueil de gammes « mets tes doigts là », à la base, c’était pour moi, pour ne pas me refaire avoir en apprenant 30 fois la même chose. Aujourd’hui, je sais qu’en apprenant un seul des modes ecclésiastiques (mineur/éolien, locrien, majeur/ionien, dorien, phrygien, lydien ou mixolydien) sur tout mon manche, je connaitrai tous les autres…

mi phrygien = fa lydien = sol mixolydien = la mineur = si locrien = do majeur = ré dorien (en violet, nos premières positions de mi phrygien)

sur le manche, mi phrygien = fa lydien = sol mixolydien = la mineur = si locrien = do majeur = ré dorien

C’est vrai pour plein d’autre modes : mineur mélodique, gamme de Bartok, mode superlocrien, diminué unitonique et gamme de Ravel sont tous liés, Gamme gitane, double harmonique, Hongroise mineure et gamme orientale sont elles aussi construites sur une même échelle, etc…

En apprenant une gamme de X notes sur tout le manche, vous aurez appris ses X modes, seule leur tonalité sera différente.

Apprendre les gammes, facilement. Partie 1

8 février 2010

Le premier truc qui m’aie fait un peu chier, après avoir découvert la gamme pentatonique, c’est cette impression d’être enfermé à un seul endroit du manche, alors que beaucoup pouvaient faire des solos sur tout le manche. Cette espèce de question « putain mais comment il sait ou faut poser ses doigts ? ». Alors soit on apprend avec application sa gamme sur tout le manche en utilisant un somptueux recueil qu’on peut trouver partout (mode mauvais commercial off), soit on se simplifie la vie si on est un peu flemmard comme je pouvais l’être. Bref, voici un petit outil très simple pour apprendre une phrase ou gamme sur 4 octaves en ne connaissant qu’une seule de ses positions.

On va juste associer nos cordes deux à deux : l’écart entre les cordes mi grave et la (couple 1), ré et sol (couple 2), et si et mi aigu (couple 3) sont équivalents. Un plan sur un de ces couple de cordes pourra donc être joué avec les mêmes doigtés sur n’importe quel autre couple, il nous reste juste à savoir où.

Du couple de corde 1 (les deux plus graves) au couple 2 (les deux du milieu), la même note se trouve deux cases plus haut, sur la première corde de chaque couple. Exemple, on trouve un fa sur la corde de mi grave, première case, et un fa plus aigu sur la corde de ré, deux cases plus haut, en troisième case.

Entre le couple de cordes 2 (celles du milieu) et le couple 3 (les deux plus aigües), on trouve la même note sur la première corde de chaque couple, mais trois cases plus haut cette fois ci. Exemple, on trouve un fa sur la corde de ré, troisième case, et un fa plus aigu sur la corde de si, sixième case.

Les positions de quelques octaves d'un Fa.

Les positions de quelques octaves d'un Fa.

Donc, n’importe quel plan, gamme, ou schéma joué sur un de ces 3 couples de cordes peut être joué sur n’importe quel autre couple, il faut juste savoir sauter d’un couple de cordes à un autre. Bref, en connaissant un plan sur quelques cases, on peut couvrir tout le manche, juste en sautant d’un couple de cordes à l’autre. Au boulot !

exemple : la gamme Hirajoshi (pentatonique éolien) sur trois octaves.

exemple : la gamme Hirajoshi (pentatonique éolien) sur trois octaves.

Ah ? oui, j’avais dit sur 4 octaves, et il n’y en a que trois là. Et bien, on peut en ajouter une en jouant tout bêtement ce qu’on a joué sur le troisième couple de corde, 12 cases plus haut. Allez zou, astiquons nos manches !

Django aurait eu cent ans aujourd’hui.

23 janvier 2010

Django Reinhardt, dont on fête ce samedi le centenaire de la naissance, demeure à ce jour la seul star européenne du jazz, l’égal des Duke Ellington, Miles Davis, John Coltrane ou Louis Armstrong, et le premier à avoir marié les accords du jazz aux mélodies de la tradition tzigane.

Django aurait eu 100 ans aujourd'hui

Django aurait eu 100 ans aujourd'hui

Né à Liberchies (Belgique) le 23 janvier 1910 dans la roulotte familiale, Django est un enfant de la balle. Après des voyages en Italie, en Afrique du Nord et dans le sud de la France, la famille Reinhardt se fixe dans les faubourgs de Paris. Avant de se passionner pour le jazz, le jeune Django y fréquente le milieu du musette et du music hall puis accompagne au… banjo les grands accordéonistes des années vingt.

L’incendie de la roulotte familiale en 1928, qui faillit lui coûter la vie et nécessita une longue rééducation pour recouvrer l’usage de trois doigts de la main gauche, a entretenu sa légende.

Transcendant ce handicap, le musicien a acquis une technique d’exception, fruit d’une rigueur et d’une volonté qui contrastaient avec son image de personnage tout à la fois flambeur et rêveur.

Puis il découvre le jazz, une musique alors quasiment confidentielle en France, en 1931 à Toulon chez le peintre Emile Savitry qui lui fait connaître les microsillons de Louis Armstrong, Duke Ellington…

Sa carrière n’aurait sans doute pas pris une telle ampleur sans le Hot Club de France, créé par Charles Delaunay et Hugues Panassié fin 1933 dans le but de propager le jazz dans l’Hexagone. Pour diriger le Quintette du Hot Club, qui sera la vitrine de l’institution avant et après-guerre, leur choix se porte sur ce musicien bohême et le violoniste Stéphane Grappelli.

Audacieux et curieux, Django a su imposer son Quintette, composé uniquement d’instruments à cordes et sans batterie, ce qui était révolutionnaire dans les années 30, mais s’est aussi aventuré en 1940 à enregistrer avec un mini big-band à majorité de cuivres, a tenté de s’adapter à la « révolution » du bebop, n’a pas dédaigné de jouer de la guitare électrique dont il aimait les nouvelles sonorités.

Quelques semaines avant sa mort en 1953, il avait aussi enregistré avec la vague montante du bop en France (Maurice Vander, Martial Solal, Pierre Michelot…). « Anouman« , l’une de ses ultimes compositions, semblait ouvrir de nouvelles perspectives.

« Je ne connais pas la musique, mais elle, elle me connaît« , aurait affirmé un jour cet autodidacte, dont les compositions, sortes de rêveries musicales, figurent au rang des classiques, « Minor Swing« , « Nuages« , « Manoir de mes rêves« , « Nuits de Saint-Germain-des-Prés« .

Django Reinhardt a imposé un style unique, mêlant le lyrisme tzigane aux harmonies du jazz et en s’inspirant parfois de la musique classique, comme en témoignent ses improvisations sur des thèmes de Jean-Sébastien Bach, Debussy ou Ravel.

Plus de 50 ans après sa mort, il continue de fasciner et domine toujours la scène du jazz manouche. A travers l’association des Django d’Or, l’Académie du Jazz qui remet chaque année au meilleur musicien français le « Prix Django Reinhardt« , ou le festival « Django-Reinhardt » de Samois-sur-Seine, organisé chaque printemps dans cette ville où le guitariste est enterré.

Belga/Source de l’article : www.rtbf.be

Bon, si vous n’avez jamais écouté Django, petit un, giflez-vous, et petit deux, foncez sur n’importe lequel des CDs qui ont pu être faites de son oeuvre, c’est que du miel. Si vous n’avez jamais joué du Django, dégainez la Selmer, essayez, puis dites-vous qu’il faisait mieux avec deux doigts et demi. Oui, vous pouvez pleurer.

Django !

Django !

Korg Pitchblack, l’autre accordeur.

17 janvier 2010

Petit nouveau dans mon pedalboard naissant : l’accordeur Korg Pitchblack. Oui, j’avoue, après plus de 13 ans à jouer de la gratte éléctrique, j’en étais arrivé à brancher directement ma gratte dans mon ampli, sans fioritures à la con, mais bon, il faut bien que je tourne mal, et que je me fasse un pedalboard digne d’une 309 gti tuning touch’.

Je cherchais donc un accordeur au pied et le dépliant que mes amis teutons de chez Thomann m’ont envoyé m’a fait remarquer que non, le Boss TU2 n’était pas seul.

le Korg Pitchblack sorti de sa boite

le Korg Pitchblack sorti de sa boite

Moins cher que le leader, ce Korg Pitchblack offre tout ce qu’on peut rêver d’un accordeur : il accorde. L’affichage LED est grand, clair et lumineux et il faut bien avouer que c’est uniquement ce qui nous intéresse. On branche, on clique, on gratte, et zou, monsieur Pitchblack nous affiche la note jouée ainsi que son écart avec la note juste.

Différents types d’affichages sont proposés, vous trouverez donc la petite animation qui sera la plus claire à vos yeux. Oui, à vos yeux seuls, vu que, pas le choix, quand on est en mode accordeur, le Pitchblack ne laisse passer aucun signal, et vous oblige à vous accorder en silence, à la différence du TU2, qui , il me semble, vous laisse le choix au moment du câblage.

Ne vous fiez pas à cette photo, les leds du Pitchblack sont très lisibles.

Ne vous fiez pas à cette photo, les leds du Pitchblack sont très lisibles.

Mais, et là, gros détail, il paraît qu’à la différence du TU2, il est 100% true bypass. Ce qui veut dire que s’il n’est pas en fonction, il n’altère absolument pas votre signal. Je vous en reparle si un jour j’ai un TU2 entre les mains.

Alimenté en 9V, par alim standard ou par pile (fournie, merci !), le Korg Pitchblack vous propose aussi une sortie alim, pour alimenter vos autres pédales en cascade (m’enfin, bon, méfions-nous du buzz dans ce cas là).

le panneau arrière du Pitchblack : entrée et sortie d'alimentation, choix de l'affichage et calibration

le panneau arrière du Pitchblack : entrée et sortie d'alimentation, choix de l'affichage et calibration

Pour 66 euros dans les bonnes crèmeries, ça mérite de faire des infidélités à Boss, environ 20 euros plus cher.

Boss RC2, collègue de travail

10 janvier 2010

Petit essai matos ces jours-ci, avec la Boss RC2, le premier prix des loopers de chez boss (et corrigez moi si je me trompe, premier prix des loopers toutes marques confondues).

le BOSS RC2

le BOSS RC2

Alors qu’est-ce qu’un looper ? Grosso merdo, c’est une pédale qui va vous permettre de jouer en boucle une phrase que vous venez de jouer. Pratique, donc, pour bosser : j’enregistre une rythmique, et je joue mon solo à rallonge par dessus. En fait, le signal reçu en Input est enregistré puis renvoyé en boucle vers l’Output, avec possibilité de superposer les boucles (vous pouvez donc enregistrer une percu en tapant sur vos cordes, y ajouter une ligne de basse, puis y ajouter des accord, etc etc). C’est un jouet très utile qui mérite qu’on fasse bien attention à l’endroit où on le place dans sa ligne d’effets : par exemple, si le RC2 est placé avant une disto, si vous enregistrez une phrase en clair, et que vous enclenchez votre disto après, le signal clair joué en boucle se retrouvera saturé.

Le mieux, si vous voulez mon avis, c’est de le placer à la toute fin de votre boucle d’effet juste avant l’ampli de puissance, comme ça, quelque soit ce que vous avez enregistré, le signal rejoué sera identique quelque soit vos effets, canal de l’ampli, disto ou non.

le tableau de bord du BOSS RC2

le tableau de bord du BOSS RC2

Après d’un point de vue technique, on peut enregistrer je crois jusqu’à 16 minutes, sauvegarder 11 banques de données, et il y a un milliard de choses à faire avec, y’a même un systême de boîte à rythme qui calcule le tempo auquel vous jouez pour y ajouter une batterie (dont vous pouvez régler le volume à zéro, merci). C’est du boitier boss en métal habituel, indestructible donc, alimenté en neuf volt (pile carrée, ou alim externe 9v avec négatif au centre et positif à l’extérieur)

BOSS RC2 : entrée auxiliaire, alimentation et potards

BOSS RC2 : entrée auxiliaire, alimentation et potards

Si vous en avez marre de ne jouer qu’avec votre métronome, ça vaut le coup, surtout qu’en pouvant mettre en mémoire des rythmiques, vous n’avez pas a ré-enregistrer à chaque fois. Je me branche, je sélectionne une rythmique, je clique, et hop, c’est parti pour faire chauffer son manche !

Ses limites viennent surtout de l’obligation de venir tripoter les potards avec les doigts pour faire des choses complexes, ce qui en interdit une vraie grosse utilisation live, mais pour ce qui est de bosser à la maison, pour moins de 200 euros le guitariste rythmique à vos ordres, vous allez pouvoir y aller du solo sans jamais que la rythmique ne s’arrête, sauf bien sur si vous êtes sur pile…

la 2nde entrée permet d'ajouter une pédale de contrôle, pour le tempo par exemple

la 2nde entrée permet d'ajouter une pédale de contrôle, pour le tempo par exemple

BOSS RC2 : une bonne petite boite pour bosser (arf !).

BOSS RC2 : une bonne petite boite pour bosser (arf !).

Billy Gibbons’ Rock + Roll Gearhead

6 janvier 2010

Aujourd’hui c’est ambiance Bernard Pivot, alors posez vos grattes et sortez vos lunettes, on va à la bibliothèque.

le bel ouvrage

le bel ouvrage

Paru il y a maintenant un bout de temps, « Rock+Roll Gearhead » est une de ces bibles du bon goût que tout amateur de beaux livres, de belles guitares, de belles voitures et de belles histoires se doit d’avoir dans sa bibliothèque. Découpé en trois parties, « the life », « the cars » et « the guitars », ce bouquin nous invite a découvrir la vie et les belles collections du Sieur Gibbons, à travers de très jolies photos de David Perry. Sérieux, pour les amateurs, c’est du porno guitaristiques avec de la LesPaul sunburst de 59 (la mythique « Pearly Gates », avec toute l’explication sur son nom), du hotrod de 1932, et tous les détails croustillants sur les enregistrements, les rencontres, les tournées, jusqu’à des détails des plus intimes, de la recette du guacamole du maître, ses amis cher jusqu’a ses tirants de cordes favoris : là ou le commun des mortels mets du 9-42 et appelle ca de l’extra light, le texan barbu met du 7-38 sur les conseils d’un certain BB King…

A avoir dans sa collection, donc.

les guitares du maître...

les guitares du maître...

une telecaster saveur "souvenirs mexicains"

une telecaster saveur "souvenirs mexicains"

ZZTop, Bo Diddley et Chuck Berry, en une soirée, imaginez...

ZZTop, Bo Diddley et Chuck Berry, en une soirée, imaginez...

rev Willy's Killadilla renegade guacamole... Sortez les tacos.

rev Willy's Killadilla renegade guacamole... Sortez les tacos.

… des cours de gratte en vidéo ?

22 décembre 2009

Aujourd’hui, c’était la journée « Aïe, mon dos ». Entre zéro sport et ma soirée d’hier à jouer sur Francine, mon explorer, j’ai mal, et c’est bien dommage.
Sangle trop longue ? Guitare trop lourde ? Dos trop fragile ? Le resultat est douloureux et il va falloir que je retrouve des dates car à jouer assis dès que je bosse, j’en perd l’habitude de jouer debout, et je prend des positions de merde qui piquent le dos.

Je ne vais pas passer ce post sur mon impressionnante carrure, revenons à nos moutons. Le but de ce blog, c’est, entre autres, de donner une seconde vie à metstesdoigtsla.com, et de permettre de faire la promo du recueil de gammes que j’ai écrit (oui oui, faut bien que je mange, vous bossez pas vous ?). Et vu que j’ai absolument pas envie de passer chaque post à dire tout le bien que je pense de mon travail (je suis pas de ce genre), je m’étais mis dans l’idée de proposer des cours de gratte en vidéo, qui seraient centralisées sur ce blog, et accessibles depuis youtube.

Alors oui, « donner des cours », c’est prétentieux, et faut que je trouve un terme plus approprié, comme « partager avec vous le peu de connaissances que j’ai », mais ça fait long.
Des vidéos de 2 minutes max, pour pas être saoulantes, des notions claires et utiles tout de suite, une ambiance « comme à la maison », comme quand un pote se pointe à la maison pour échanger un plan « Ah ouais, fais voir, tu le fait comment ça ? », mais en évitant de faire tout pourri trop cheap comme c’est trop souvent le cas sur Youtube.

Pour l’instant, au menu nous avons études de formats, montage, prise de son, mise en scène, rythme, gimmicks et étude de faisabilité.
Une vidéo par semaine, je pense que c’est jouable, quitte à en tourner huit quatre en une journée et à les étaler sur le mois.

Des trucs de débutants, des trucs simples, mais des trucs utiles. Je pense déjà à une série « le blues en dix leçons », ou comment devenir un pseudo B.B. King en vingt minutes.
Je sens que je vais en chier baver, mais que ça va me faire bosser ce que je crois déjà savoir, et soyons réaliste, ce sera une très bonne chose.

Saint Jimi, priez pour moi.

wordpress + google analytics

20 décembre 2009

Bon, nous y voilà. Après avoir mis les mains dans le camboui code juste ce qu’il faut, normalement, tout fonctionne. Wordpress a l’air de fonctionner, et google analytics doit commencer à me renifler le trafic.
Au passage, sur la myriade de plugins Wordpress, c’est le troisième essai qui fut le bon (entre les versions PHP et Worpress, j’ai un peu miséré). C’est celui-ci qui fera le taff.
Y’a plus qu’à, donc.

Ah, et oui, c’est bientôt Noël, donc y’a de grandes chances pour qu’il ne se passe pas grand chose dans ces pages jusque début janvier. On commence mollo quoi, le temps de faire chauffer les lampes.

Motörhead « I ain’t no nice guy », accoustic

15 décembre 2009

Il me fallait un truc au dessus du lot pour ouvrir ce blog.

Phil, Lemmy, merci. Ca, c’est fait.